Vous vous réjouissez (1) de l’aisance. » Il s’y trouve un homme dont l’identité est inconnue, et l’on ne sait rien de lui en définitive. Allah est plus savant.
Al-Bukhârî et Muslim (2) ont rapporté, d’après le hadith de Sufyân ath-Thawrî et Shu‘bah ibn al-Hajjâj – Muslim y ajoute également Jarîr –, tous trois l’ayant pris de l’A‘mash, d’Abû Wâ’il Shaqîq ibn Salamah, de Masrûq, d’après ‘Â’ishah, qui a dit : « Je n’ai jamais vu une souffrance plus intense que celle dont le Messager d’Allah (ﷺ) a souffert. »
Dans le « Sahîh d’al-Bukhârî » (3), selon le hadith de Yazîd ibn al-Hâd, d’après ‘Abd ar-Rahmân ibn al-Qâsim, d’après son père, d’après ‘Â’ishah, celle-ci a dit : « Le Messager d’Allah (ﷺ) mourut entre mon buste et mon menton. Depuis lors, je n’ai plus jamais répugné à la dureté de la mort pour quiconque, après le Prophète (ﷺ). »
Dans un autre hadith rapporté (5) dans son “Sahîh”, il est dit : le Messager d’Allah (ﷺ) a déclaré : « Les gens les plus éprouvés sont les prophètes, puis les vertueux, puis ceux qui leur ressemblent le plus, ensuite ceux qui leur ressemblent le plus. L’homme est éprouvé selon la solidité de sa religion : s’il est robuste dans sa religion, son épreuve sera renforcée. »
L’Imâm Ahmad (6) a dit : « Yaqûb nous a rapporté, mon père nous a rapporté, Muhammad ibn Is’hâq nous a rapporté, Sa‘îd ibn ‘Ubayd ibn as-Sabbâq m’a rapporté d’après Muhammad ibn Usâmah ibn (7) Zayd, d’après son père, Usâmah ibn Zayd, qui a dit : “Quand l’état du Messager d’Allah (ﷺ) s’aggrava, je descendis avec les gens à Médine. J’entrai chez le Messager d’Allah alors qu’il ne parlait plus, et je le vis lever ses mains vers le ciel puis les poser (8) sur moi. Je compris qu’il invoquait Allah en ma faveur.”” » At-Tirmidhî (9) l’a également rapporté d’Abû Kurayb, d’après Yûnus ibn Bukayr, d’après Ibn Is’hâq, et il a dit : « Bon (hasan), étranger (gharîb). »
L’Imâm Mâlik a dit dans son « Muwatta’ » (10), rapportant d’Ismâ‘îl ibn Abî Hakîm, lequel entendit ‘Umar ibn ‘Abd al-‘Azîz dire : « Parmi les dernières paroles que le Messager d’Allah (ﷺ) a prononcées, il y avait : “Qu’Allah maudisse les Juifs et les Chrétiens ! Ils ont pris les tombes de leurs prophètes pour des lieux de prière. Qu’il ne subsiste pas deux religions sur la terre des Arabes.”” » C’est ainsi qu’il le rapporta sous forme mursal, transmis d’après le Commandeur des Croyants, ‘Umar ibn ‘Abd al-‘Azîz (qu’Allah lui fasse miséricorde).