Quant à la version « wa-lâh », il s’agit d’un ajout appuyé par une chaîne de transmission solide. En revanche, ce jeûne n’est pas authentique. Par Dieu, le verset n’a été révélé que le jour de ‘Arafa, quelques jours avant Ghadîr Khumm. Et Dieu, exalté soit-Il, est plus savant.
Al-Tabarânî (1) a dit : « Nous raconta ‘Alî ibn Isḥâq al-Wazîr al-Iṣbahânî : nous raconta Muḥammad ibn ‘Umar ibn ‘Alî al-Muqaddamî : nous raconta ‘Alî ibn Muḥammad ibn Yûsuf ibn Sinân (2) ibn Mâlik ibn Mismâ‘ : nous raconta Sahl ibn Yûsuf (3) ibn Sahl ibn Mâlik, le frère de Ka‘b ibn Mâlik, de son père, de son grand-père, qui dit :
“Lorsque le Messager de Dieu (ﷺ) arriva à Médine au retour du Pèlerinage d’Adieu, il monta en chaire. Il loua Dieu et Le remercia, puis dit :
‘Ô gens (4), Abû Bakr ne m’a jamais offensé. Reconnaissez-le-lui. Ô gens (4), je suis satisfait d’Abû Bakr, de ‘Umar, de ‘Uthmân, de ‘Alî, de Ṭalḥa, d’al-Zubayr, de Sa‘d (5), d‘Abd al-Raḥmân ibn ‘Awf, et des premiers Émigrés. Reconnaissez-le-leur. Ô gens, prenez garde à mes Compagnons, à mes beaux-parents et à mes alliés par mariage. Que Dieu ne vous réclame pas pour l’injustice faite à l’un d’eux. Ô gens, gardez votre langue vis-à-vis des musulmans et, lorsque l’un d’eux meurt, ne dites que du bien de lui.’”
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