«Mon ouïe est une lumière et dans mon cœur il y a une lumière. Ô Dieu, épanouis ma poitrine et facilite mon affaire. Ô Dieu, je me réfugie auprès de Toi contre les suggestions intérieures, la confusion dans les affaires, le mal de la tentation de la tombe, le mal de ce qui se produit durant la nuit, le mal de ce qui se produit durant le jour, le mal que charrient les vents et le mal des calamités du temps.» (1)
Puis il dit : «Ce récit a été rapporté exclusivement par Mûsâ ibn ʿUbayda, qui est jugé faible, et son frère ʿAbd Allâh n’a pas rencontré ʿAlî.»
At-Tabarânî déclara dans son ouvrage “Manâsikihi” (2) : «Nous a rapporté Yahyâ ibn ʿUthmân al-Misrî (3), qui tient de Yahyâ ibn Bukayr, lequel tient de Yahyâ ibn Sâliḥ al-Aylî, d’après Ismaʿîl ibn Umayya, d’après ʿAtâʾ ibn Abî Rabâḥ, d’après Ibn ʿAbbâs : “Parmi les invocations que le Messager de Dieu (ﷺ) prononça lors du Pèlerinage d’Adieu, il y avait : ‘Ô Dieu ! Tu entends mes paroles, Tu vois l’endroit où je me tiens, Tu connais mon for intérieur et mon apparence. Rien de mes affaires ne T’est caché. Je suis l’homme démuni, pauvre, qui implore secours et protection, craintif, anxieux, reconnaissant son péché. Je Te demande comme le demande un misérable, je T’implore comme T’implore un pécheur humilié, je T’invoque comme T’invoque un homme effrayé et aveuglé par la crainte, dont la nuque s’est inclinée devant Toi, dont les larmes ont coulé pour Toi, dont le corps s’est humilié et dont le nez s’est abaissé pour Toi. Ô Dieu, ne me rends pas malheureux en délaissant mon invocation, et sois pour moi bienveillant et miséricordieux, ô Toi le Meilleur de ceux à qui l’on demande, le Meilleur de ceux qui donnent.’”»
L’imâm Ahmad (5) a dit : «Nous a rapporté Hushaym (6), qui tient de ʿAbd al-Malik, qui tient de ʿAtâʾ : “Selon une parole d’Oussâma ibn Zayd : ‘J’étais le passager (rédif) du Prophète (ﷺ) à ʿArafât. Il leva les mains en invoquant. Sa chamelle pencha, précipitant la chute de son licol (7). Il rattrapa alors le licol avec l’une de ses mains, tout en gardant l’autre main levée.’”»
An-Nasâ’î (8) le rapporte également selon Yaʿqûb ibn Ibrâhîm, d’après Hushaym, dans le même sens (9).
Le hâfiẓ al-Bayhaqî (10) a dit : «Nous a informés Abû ʿAbd Allâh al-Hâfiẓ, qui tient de Abû ʿAbd Allâh Muhammad ibn Yaʿqûb, qui tient de ʿAlî ibn al-Hasan, qui tient de ʿAbd al-Majîd ibn ʿAbd al-ʿAzîz, qui tient de Ibn Jurayj, d’après Husayn ibn ʿAbd Allâh al-Hâshimî, d’après ʿIkrima…»