J’ai dit : Il a également été rapporté par an-Nassā’ī (1) dans ses « Sunan » d’après ‘Amr ibn ‘Alī al-Fallās, d’après Khālid ibn al-Ḥārith, d’après Shu‘ba (dans une autre version : d’après Sa‘īd au lieu de Shu‘ba), d’après Qatāda, d’après Muṭarrif, d’après ‘Imrān ibn al-Ḥuṣayn… Il l’a ainsi mentionné, et Dieu est plus savant.
Il est par ailleurs établi dans les « Deux Ṣaḥīḥ » (aṣ-Ṣaḥīḥayn), d’après Ḥammām, d’après Qatāda, d’après Muṭarrif, d’après ‘Imrān ibn al-Ḥuṣayn, lequel a dit : « Nous avons pratiqué le Tamattu‘ (forme particulière du pèlerinage) du vivant du Messager de Dieu (ﷺ) (2), puis aucun verset n’est descendu pour l’interdire, et personne ne l’a proscrit jusqu’à la mort du Messager de Dieu (ﷺ) (3). »
• Transmission de Hirmās ibn Ziyād al-Bāhilī
‘Abd Allāh, fils de l’imam Aḥmad (4), a dit : « Nous a rapporté ‘Abd Allāh ibn ‘Imrān ibn ‘Alī Abū Muḥammad, originaire de Rayy, dont la famille venait d’Iṣbahān (5) : “Nous a rapporté Yaḥyā ibn aḍ-Ḍuṛays ; nous a rapporté ‘Ikrima ibn ‘Ammār, selon Hirmās, qui a dit : ‘J’étais le compagnon (ridhf) de mon père derrière lui sur sa monture, lorsque j’ai vu le Prophète (ﷺ) sur un chameau, disant : « Me voici, ô Dieu, pour un Ḥajj et une ‘Umra ensemble. »’” »
Ce ḥadīth répond aux conditions (du recueil) des Sunan, mais n’a pas été retenu par leurs auteurs.
• Transmission de Ḥafṣa bint ‘Umar, Mère des Croyants (– qu'Allah soit satisfait de lui –)
L’imam Aḥmad (6) a rapporté : « ‘Abd ar-Raḥmān (nous a transmis) d’après Mālik, d’après Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar, d’après Ḥafṣa, qui a dit au Prophète (ﷺ) : “Pourquoi n’as-tu pas mis fin à ton état de sacralisation (iḥrām) après ta ‘Umra ?” Il répondit : “J’ai enduit (7) mes cheveux et j’ai marqué ma bête destinée au sacrifice ; je ne me délierai pas (de l’iḥrām) avant d’avoir sacrifié.” »
Tous deux (al-Bukhārī et Muslim) ont rapporté ce ḥadīth dans leurs « Ṣaḥīḥ » (8) d’après Mālik et ‘Ubayd Allāh ibn ‘Umar. Al-Bukhārī (9) a ajouté la version de Mūsā ibn ‘Uqba, et Muslim (10) a ajouté celle d’Ibn Jurayj ; tous l’ont rapporté d’après Nāfi‘, d’après Ibn ‘Umar. Selon le texte de leurs recueils, il est mentionné qu’elle