D’après al-A‘mash, il ne l’avait pas attribué (au Prophète), tandis que Suhayl l’a attribué au Prophète par l’intermédiaire de son père.
Imam Ahmad (1) l’a rapporté par la voie de ‘Affân, puis de Wuhayb, puis de Suhayl, d’après son père, d’après Abû Hurayra, d’après le Prophète (ﷺ), avec un sens similaire, comme l’a rapporté al-Bukhârî sous forme de hadith mu‘allaq (2) d’après Suhayl. Muslim (3) l’a également rapporté par la voie de Muhammad ibn Hâtim, puis de Bahz ibn Asad, puis de Wuhayb avec la même chaîne de transmission.
Imam Ahmad (4) l’a aussi rapporté par la voie de Ghundar, puis de Shu‘bah, d’après Sulaymân – c’est-à-dire al-A‘mash – d’après Abû Sâlih, d’après Abû Hurayra [sans l’attribuer au Prophète, avec un texte semblable] (5), comme l’a mentionné également al-Bukhârî – qu'Allah lui fasse miséricorde – (6).
Imam Ahmad (7) a dit : « Abû Mu‘âwiya nous a rapporté, ainsi qu’Ibn Numayr ; al-A‘mash nous a relaté d’après Abû Sâlih, d’après Abû Hurayra, qui a dit : Le Messager de Dieu (ﷺ) a dit : “Quiconque soulage un croyant d’une détresse parmi les détresses de ce monde, Dieu le soulagera d’une détresse parmi celles du Jour de la Résurrection. Quiconque couvre (les fautes de) son frère musulman, Dieu le couvrira dans ce monde et dans l’au-delà. [Et quiconque facilite (le règlement) pour un endetté en difficulté, Dieu lui facilitera la tâche dans ce monde et dans l’au-delà.] Dieu vient en aide au serviteur tant que ce dernier vient en aide à son frère. Quiconque emprunte une voie à la recherche du savoir, Dieu lui facilite par cela une voie menant au Paradis. Il n’est pas un groupe qui se réunit dans l’une des maisons de Dieu pour y réciter le Livre de Dieu et l’étudier ensemble sans que ne descende sur eux la sérénité, que la miséricorde ne les recouvre, que les anges ne les entourent et que Dieu ne les mentionne auprès de ceux qui sont auprès de Lui. Et celui que ses œuvres font traîner en arrière, sa noblesse de naissance ne saurait le faire avancer.” »
Muslim (9) l’a également rapporté selon Abû Mu‘âwiya.
Imam Ahmad (10) a dit : « ‘Abd al-Razzâq nous a rapporté, Ma‘mar nous a rapporté d’après Abû Is-hâq, d’après l’Aghar Abû Muslim, d’après Abû Hurayra et Abû Sa‘îd, d’après le Messager de Dieu (ﷺ) : “Aucun groupe ne se réunit pour mentionner Dieu sans que les anges ne les entourent, que la miséricorde ne les recouvre, que la sérénité ne descende sur eux et que Dieu ne les mentionne auprès de ceux qui sont auprès de Lui.” »
Imam Ahmad (12) l’a rapporté également d’après Israël, Sufyân al-Thawrî et Shu‘bah, d’après Abû Is-hâq, avec un contenu semblable.