Il dit : Le Messager d’Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Si un homme appelle son épouse à son lit et qu’elle refuse, puis qu’il passe la nuit en étant irrité contre elle, les anges la maudissent jusqu’au matin. » Ceci est également rapporté par Chou`bah, Abou Hamzah, Abou Dawoud et Abou Mou`âwiyah, d’après Al-A`mash.
Il est établi dans les Deux Sahîh (1) que le Messager d’Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Lorsque l’imam prononce le “Âmîn”, prononcez aussi “Âmîn”, car quiconque dont le “Âmîn” coïncide avec celui des anges verra ses péchés antérieurs pardonnés. » (1)
Dans une autre version (2) : « Quand l’imam dit “Âmîn” (2), les anges, au ciel, disent aussi “Âmîn”. Ainsi, celui dont le “Âmîn” concorde avec celui des anges voit ses péchés antérieurs pardonnés. » (3)
Dans le Sahîh de Al-Bukhârî (4), on rapporte qu’Ismâ`îl nous a transmis, d’après Mâlik, selon Soumayy, d’après Abou Sâlih, d’après Abou Hourayrah, que le Prophète (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : « Lorsque l’imam dit : “Samia-llâhou liman ḥamidah” [Allah entend celui qui Le loue], dites : “Allâhumma Rabbana wa laka-l-ḥamd” [Ô Allah, notre Seigneur, à Toi la louange], car quiconque dont la parole coïncide avec celle des anges verra ses péchés antérieurs pardonnés. » Cette version est également rapportée par les autres compilateurs, à l’exception d’Ibn Mâjah, d’après Mâlik (5).
L’imam Ahmad (6) rapporte : « Abou Mou`âwiyah nous a relaté, d’après Al-A`mash, d’après Abou Sâlih, d’après Abou Hourayrah – ou d’après Abou Sa`îd ; Al-A`mash n’était pas sûr – que le Messager d’Allah (que la paix et le salut soient sur lui) a dit : “En vérité, Allah possède des anges qui parcourent la terre, en plus de ceux qui consignent les actes des hommes. Lorsqu’ils rencontrent des gens occupés à mentionner Allah, ils s’interpellent : ‘Venez à ce que vous cherchiez !’ Ils viennent alors et les entourent [les couvrent de leurs ailes] (7) jusqu’au ciel le plus bas. Et Allah de demander : ‘Qu’avez-vous laissé faire Mes serviteurs ?’ Ils répondent : ‘Nous les avons trouvés en train de Te louer, de Te magnifier et de T’évoquer.’ Il dit : ‘M’ont-ils vu ?’ Ils répondent : ‘Non.’ Il dit : ‘Que serait-ce donc s’ils M’avaient vu !’ Ils disent : ‘S’ils T’avaient vu, ils T’auraient loué, magnifié et évoqué plus encore.’ Le Prophète poursuit : ‘Allah demande : “Que réclament-ils ?” Ils répondent : “Ils réclament le Paradis.” Il dit : “L’ont-ils vu ?” Ils disent : “Non.” Il dit : “Et s’ils l’avaient vu !” Ils disent : “S’ils l’avaient vu, ils y auraient été encore plus attachés et l’auraient désiré plus ardemment.” Le Prophète poursuit : ‘Il dit : “Et contre quelle chose cherchent-ils protection ?” Ils disent : “Contre l’Enfer.” Il dit : “Lui ont-ils fait face ?” Ils disent : “Non.” Il dit : “Que serait-ce donc s’ils l’avaient vu !” Ils disent : “S’ils l’avaient vu, ils l’auraient fui plus encore et en auraient eu plus peur.” Le Prophète ajoute : ‘Alors Il dit : “Je vous atteste que Je leur ai pardonné.” Ils disent : “Mais il y a parmi eux un tel, grand pécheur, qui ne les rejoignait pas pour cela, il est venu pour un autre besoin.” Il dit : “Ce sont ceux-là, et celui qui s’assied parmi eux ne saurait être malheureux en leur compagnie.”’ ” »
Al-Bukhârî (8) rapporte également ce hadith d’après Qoutaybah, d’après Jarîr ibn `Abd Al-Ḥamîd, d’après Al-A`mash. Il dit aussi : « Chou`bah l’a transmis. »