[Chapitre des Kunya]
Abou Ousayd Mâlik ibn Rabî‘a (déjà mentionné). Abou al-A‘our ibn al-Hârith ibn Zâlim an-Najjârî. Ibn Hichâm (1) a indiqué : « Abou al-A‘our al-Hârith ibn Zâlim. » Quant à Al-Wâqidî (2), il a dit : « Abou al-A‘our Ka‘b ibn al-Hârith ibn Jundub ibn Zâlim. » Abou Bakr as-Siddîq ‘Abd Allâh ibn ‘Othmân (déjà mentionné). Abou Habbah ibn ‘Amr ibn Thâbit, l’un des Banou Tha‘labah ibn ‘Amr ibn ‘Awf al-Ansârî. Abou Hudhayfah ibn ‘Utbah ibn Rabî‘ah, issu des émigrés (muhâjiroun). On a également dit que son nom était Mahach-cham. Abou al-Hamrâ’, affranchi de l’Hârith ibn Rifâ‘ah ibn ‘Afrâ’. Abou Khuzaïmah ibn Aws ibn Asram an-Najjârî. Abou Sabrah ibn (3) Abî Ruhm ibn ‘Abd al-‘Uzzâ, des émigrés. Abou Sinân ibn Mihsan ibn Harthân, frère de ‘Okkâshah, accompagné de son fils Sinân, tous deux parmi les émigrés. Abou ad-Dayyâh (4) an-Nu‘mân – ou, selon certains, ‘Oumayr – ibn Thâbit ibn an-Nu‘mân ibn Umayya ibn Imri’ al-Qays ibn Tha‘labah, revint sur le chemin et fut tué le jour de Khaybar ; il était revenu à cause d’une blessure causée par une pierre, mais on lui attribua néanmoins une part (du butin). Abou ‘Arfajah, des alliés des Banou Jahjabah. Abou Kabshah, affranchi du Messager de Dieu (ﷺ). Abou Lubâbah Bachîr ibn ‘Abd al-Mundhir (déjà mentionné). Abou Marthad al-Ghanawî Kinnâz ibn Housayn (déjà mentionné). Abou Mas‘oud al-Badrî ‘Oqbah ibn ‘Amr (déjà mentionné). Abou Mulayl ibn al-Az‘ar ibn Zayd al-Awsî.
[Passage]
Le nombre total des musulmans qui participèrent à la bataille de Badr s’élevait à trois cent quatorze hommes (5), parmi lesquels se trouvait le Messager de Dieu (ﷺ), ainsi que l’a rapporté Al-Boukhârî (6) : « Nous rapportons d’après ‘Amr ibn Khâlid, qui tient de Zouhayr, qui tient de Abou Ishâq, lequel a dit : “J’ai entendu Al-Barâ’ ibn ‘Âzib déclarer : ‘Des compagnons de Muhammad (ﷺ), qu’Allâh les agrée, qui étaient présents à Badr, m’ont informé qu’ils étaient identiques en nombre aux compagnons de Tâlout qui franchirent le fleuve avec lui, soit un peu plus de trois cents.’” Al-Barâ’ a précisé : “Non, par Dieu, nul ne traversa ce fleuve avec lui si ce n’est un croyant.” » Al-Boukhârî l’a relaté ensuite par deux autres chaînes de transmission, celles d’Isrâ’îl et de Soufyân ath-Thawrî, d’après Abou Ishâq, d’après Al-Barâ’, dans un récit similaire (7).