Et Il sait ce que vous cachez et ce que vous divulguez (25). Dieu – nul dieu en dehors de Lui –, le Seigneur du Trône immense. (Sourate An-Naml, v. 23-26)
Dieu, exalté soit-Il, dit également : « Ne vois-tu pas que c’est à Dieu que se prosternent ceux qui sont dans les cieux et ceux qui sont sur la terre, ainsi que le soleil, la lune, les étoiles, les montagnes, les arbres, les bêtes et beaucoup de gens, tandis que beaucoup d’autres méritent le châtiment ? Et quiconque est avili par Dieu, nul ne peut l’honorer. Certes, Dieu fait ce qu’Il veut. » (Sourate Al-Hajj, v. 18)
Et Il dit encore : « Ne voient-ils pas tout ce que Dieu a créé ? Leurs ombres s’inclinent à droite et à gauche en se prosternant devant Dieu, en toute humilité (48). Devant Dieu se prosterne tout ce qui est dans les cieux et tout ce qui est sur la terre parmi les bêtes, ainsi que les anges, et ils ne s’enorgueillissent pas (49). Ils craignent leur Seigneur qui est au-dessus d’eux et accomplissent ce qui leur est ordonné (50). » (Sourate An-Nahl, v. 48-50)
Et Il dit aussi : « C’est à Dieu que se prosternent, de gré ou de force, tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre, ainsi que leurs ombres, le matin et au crépuscule. » (Sourate Ar-Ra’d, v. 15)
Il dit encore : « Les sept cieux, la terre et ceux qui s’y trouvent proclament Sa gloire. Il n’est rien qui ne célèbre Ses louanges, mais vous ne comprenez pas leur façon de Le glorifier. Certes, Il est Indulgent et Grand Pardonneur. » (Sourate Al-Isra’, v. 44)
(Et les versets à ce sujet sont extrêmement nombreux.) (1)
Puisque les astres les plus nobles que l’on puisse observer dans les cieux et sur la terre sont les étoiles, et que, parmi celles-ci, le soleil et la lune sont les plus magnifiques à contempler et les plus considérables, notre père Abraham (appelé « Al-Khalîl ») a prouvé la fausseté de l’affirmation selon laquelle l’un quelconque de ces astres serait une divinité. Cela est rapporté dans la Parole de Dieu, exalté soit-Il : « Quand la nuit l’enveloppa, il vit une étoile et dit : “Voilà mon Seigneur !” Puis, lorsqu’elle disparut, il dit : “Je n’aime pas ceux qui disparaissent.” (76) Lorsqu’il vit ensuite la lune se lever, il dit : “Voilà mon Seigneur !” Mais après qu’elle eut disparu, il dit : “Si mon Seigneur ne me guide pas, je serai certainement du nombre des égarés.” (77) Quand, enfin, il vit le soleil se lever, il dit : “Voilà mon Seigneur ! Celui-ci est plus grand encore !” Mais dès qu’il disparut, il s’écria : “Ô mon peuple, je désavoue ce que vous associez (78). Je tourne mon visage vers Celui qui a créé les cieux et la terre, en pur monothéiste, et je ne suis pas du nombre des associateurs.” (79). » (Sourate Al-An’am, v. 76-79)
Il montra, par un argument irréfutable, que ces corps célestes visibles – les étoiles, le soleil et la lune – ne conviennent pas pour la divinité, puisqu’ils sont tous créés, soumis et régis. Ils sont contraints de suivre leur course sans dévier de la raison pour laquelle ils ont été créés, ni s’en départir, si ce n’est selon un décret fixé (2) et déterminé (3), qui ne comporte ni irrégularité ni changement. C’est la preuve qu’ils sont des créatures façonnées et soumises. C’est pourquoi Il, exalté soit-Il, dit : « Parmi Ses signes, il y a la nuit et le jour, le soleil et la lune. Ne vous prosternez ni devant le soleil ni devant la lune, mais prosternez-vous devant Dieu qui les a créés, si c’est Lui que vous adorez. » (Sourate Fussilat, v. 37)
Il est rapporté dans les deux Sahîh, au sujet de la prière de l’éclipse, d’après Ibn ‘Umar (5), Ibn ‘Abbâs (6), ‘Â’ishah (7) et d’autres Compagnons (8) que le Messager d’Allah (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) déclara dans son sermon ce jour-là : « En vérité, le soleil et la lune sont deux signes parmi les signes d’Allah. Ils ne s’éclipsent pas à cause de la mort ou de la vie de quiconque. »