(Al-Bukhârî), puis Al-Bukhârî déclara : « Abû ad-Ḍuḥâ (1) transmit d’après Masrûq, d’après ʿAbd Allah : “[il s’est fendu] à La Mecque.” » Muḥammad ibn Muslim, d’après Ibn Abî Najîḥ, d’après Mujâhid, d’après Abû Maʿmar, d’après ʿAbd Allah (– qu'Allah soit satisfait de lui –), a rapporté la même chose.
Abû Dâwûd aṭ-Ṭayâlisî a consigné le ḥadîth d’Abû ad-Ḍuḥâ, d’après Masrûq, à ce sujet dans son « Musnad (2) », où il dit : « Nous a rapporté Abû ʿAwânah, d’après al-Mughîrah, d’après Abû ad-Ḍuḥâ, d’après Masrûq (3), d’après ʿAbd Allah ibn Masʿûd. » Il raconta : « Le croissant de la lune se fendit du vivant du Messager de Dieu (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui). Les Quraysh dirent alors : “C’est la magie du fils d’Abû Kabsha.” Puis ils ajoutèrent : “Observez ce que disent les voyageurs, car Muḥammad ne saurait ensorceler tout le monde.” On interrogea donc les voyageurs, et ces derniers confirmèrent avoir fait la même observation. »
Al-Bayhaqî (5) a dit : « Abû ʿAbd Allah al-Ḥâfiẓ nous a informés, [Abû al-ʿAbbâs nous a renseignés] (6), al-ʿAbbâs ibn Muḥammad ad-Dûrî nous a rapporté : Saʿîd ibn Sulaymân nous a rapporté : Hushaym nous a rapporté, d’après Mughîrah, d’après Abû ad-Ḍuḥâ, d’après Masrûq, d’après ʿAbd Allah, qui dit : “La lune se fendit à La Mecque en deux moitiés.” Les mécréants de Quraysh dirent alors aux habitants de La Mecque : “C’est un tour de magie, le fils d’Abû Kabsha vous a ensorcelés. Vérifiez auprès des voyageurs : s’ils ont vu ce que vous avez vu, alors il dit vrai ; sinon, il s’agit d’une magie qui vous a trompés.” Ils interrogèrent les voyageurs venus de tout horizon (7), qui répondirent : “Nous avons effectivement vu cela.” »
C’est ainsi qu’Ibn Jarîr (8) le rapporta également, via la transmission d’al-Mughîrah, en ajoutant : « Dieu le Très-Haut fit alors descendre : “L’Heure approche et la lune s’est fendue.” » [Coran 54 : 1]. Cela a aussi été rapporté par Abû Nuʿaym, selon Jâbir (10), d’après al-Aʿmash, d’après Abû ad-Ḍuḥâ, d’après Masrûq, d’après ʿAbd Allah, avec la même narration.
L’imâm Aḥmad (11) a dit : « Muʾammal nous a rapporté, Israël nous a rapporté, d’après Simâk, d’après Ibrâhîm, d’après al-Aswad, d’après ʿAbd Allah — c’est-à-dire Ibn Masʿûd — qui dit : “La lune se fendit à l’époque du Messager de Dieu (que la prière et la paix de Dieu soient sur lui) au point que j’ai pu voir la montagne entre les deux moitiés de la lune.” »