constituerait pas une louange (1) qui Lui soit réellement digne ; tandis que, si l’on déclare : « La louange appartient à Allah », c’est comme si l’on disait : « Qui suis-je pour Le louer ? » — Il est, en vérité, loué par toutes les louanges que peuvent exprimer les louangeurs.
Exemple : si l’on te demande : « Untel t’a-t-il accordé un bienfait ? » — Si tu réponds : « Oui », tu l’as certes loué, mais d’une manière faible ; alors que, si tu dis : « Ses bienfaits s’étendent à l’ensemble des créatures », tu l’as exalté par la plus parfaite des louanges.
Note utile : la formule « al-ḥamdu lillāh » comporte huit lettres, et les portes du Paradis sont au nombre de huit ; quiconque prononce ces huit lettres avec un cœur pur mérite l’accès aux huit portes du Paradis (2).
Note utile : dans l’expression « subḥān Allāh wa al-ḥamdu lillāh », la glorification (tasbīḥ) précède la louange (taḥmīd), car le tasbīḥ indique que Dieu est parfait, tandis que le taḥmīd affirme qu’Il est au-delà même de la perfection ; pour cette raison, commencer par la louange est plus approprié.
Deuxième volet : au sujet des mérites de la louange.