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du fait que toute la louange Lui appartient ; seulement, tantôt parce qu’Il est loué, tantôt parce que c’est Lui qui loue.
Deuxième réponse : affirmer que toute la louange revient à Allah n’empêche pas que d’autres, parmi Ses créatures, soient loués pour certains types de louange.
Troisième réponse : comparée à Sa propre louange, la louange adressée à d’autres équivaut à zéro ; c’est pourquoi la louange a été circonscrite à Son droit, — exalté soit-Il —, si bien que toute louange est finalement la Sienne.
Note utile : le texte ne dit pas : « J’exprime ma louange envers Allah », mais : « La louange appartient à Allah ». Cette seconde formulation est préférable pour plusieurs raisons :
- Si l’on disait : « J’exprime ma louange envers Allah » […] (1) cela limiterait la louange à l’acte même de celui qui parle, tandis que « La louange appartient à Allah » signifie qu’Il était déjà loué avant même la louange des louangeurs.
- L’énoncé « la louange appartient à Allah » implique que la louange et l’éloge sont un droit d’Allah et Sa propriété ; l’expression qui affirme qu’Il est Digne de louange prévaut donc sur celle qui se contente de dire qu’une seule personne L’a loué.
- Enfin, si l’on disait : « J’exprime ma louange envers Allah », on aurait certes loué, mais cela ne…
(1) L’original présente un blanc équivalant à trois mots.
كون الحمد كلّه له، لكن تارةً باعتبار أنَّه يُحمد، وتارةً باعتبار أنه يَحمد.
والثَّاني: أنَّ كون الحمد كلّه له لا يُنافي أن يحمد غيرُه من خَلْقِه ببعضِ أنواع الحمد.
والثَّالث: أنَّ حمد غيرِه بالنِّسبة إلى حمدِه كلا حمد، فلذلك حُصِرَ الحمدُ في حقِّه سُبحانه، فصَارَ الحمدُ كلُّهُ له.
فائدة: لم يقل: أحمدُ الله، ولكن قال: الحمدُ للهِ، وهذه العِبارة الثَّانية أولى لوجوهٍ:
منها: أنَّه لو قال: أحمدُ اللهَ [ ... ] (١) ذلك على حمده، أمَّا إذا قال: الحمدُ لله أفادَ ذلك أنَّه كان مَحمُودًا قبل حمد الحامدين.
ومنها: أنَّ الحمد لله يقتضي أنَّ الحمدَ والثناءَ حقٌّ الله وملكهُ، فاللفظ الدَّالُ على كونِه مستحقًا للحمد أولى من اللفظ الدَّال على أنَّ شخصًا وَاحدًا حمدَهُ.
ومنها: أنَّه لو قال: أحمدُ الله، لكان قد حمدَ، لكن لا
(١) بياض في الأصل بمقدار ثلاث كلمات.