La septième vertu : elle constitue un rempart contre les démons, qu’ils soient des djinns ou des hommes, et elle équivaut au tiers du Coran.
Abû al-Shaykh rapporte, avec sa chaîne de transmission, d’après Anas, que le Prophète ﷺ a dit : « Lorsque le serviteur s’étend sur son lit, qu’il prononce : “Au nom d’Allah”, puis récite la Mère du Livre (al-Fâtiḥa), il est préservé du mal des djinns et des hommes, et de tout danger ; en outre, elle équivaut au tiers du Coran. »
Dans le Muʿjam al-Awsat de Ṭabarânî, on lit également, avec sa chaîne, d’après Ibn ʿAbbâs, en remontant jusqu’au Prophète ﷺ : « Quiconque récite la Mère du Coran et “Qul huwa Allâhu Aḥad”, c’est comme s’il avait récité un tiers du Coran. » (1)
Ce ḥadith est rapporté uniquement par al-Wâsiṭî.
ʿAbd ibn Ḥumayd a, de son côté, rapporté dans son Musnad, avec sa propre chaîne, d’après Ibn ʿAbbâs…