…la divinité, la seigneurie et la miséricorde ; car « Iyyâka naʿbudu » (C’est Toi que nous adorons) repose sur la divinité, « wa iyyâka nastaʿîn » (et c’est auprès de Toi que nous implorons le secours) repose sur la seigneurie, et la demande de guidée vers Son sentier droit repose sur la miséricorde. Or la louange (al-ḥamd) englobe ces trois notions : Il — exalté soit-Il — est loué pour Sa divinité, Sa seigneurie et Sa miséricorde.
La célébration (ath-thanâʾ) et la glorification (al-majd) parachèvent cette louange. La sourate renferme également l’affirmation de l’unicité dans la divinité et dans la seigneurie par Sa parole : « Iyyâka naʿbudu wa iyyâka nastaʿîn ». Et puisque chacun a besoin de solliciter la guidée vers la voie droite et de l’emprunter, d’abord en science et en connaissance, puis en pratique et en état, le serviteur doit la demander et la rechercher auprès de Celui qui la détient. Cette invocation est, pour l’être humain, le besoin le plus pressant, la nécessité la plus impérieuse à chaque battement de paupières.
De fait, les gens se répartissent en trois catégories :
- Ceux qui ont connu la vérité puis s’en sont détournés : les objets de la colère ;
- Ceux qui l’ont ignorée : les égarés ;
- Ceux qui l’ont reconnue et l’ont mise en œuvre : les comblés de bienfaits.
Or, le serviteur (1), n’ayant pour lui-même ni pouvoir de se procurer un bien ni de repousser un mal, a besoin de demander d’être guidé vers la voie des comblés de bienfaits et d’être préservé du chemin des gens de…