Tafsīr al-FātiḥahIbn Rajab al-Hanbali

ʿAbdullâh ibn al-Imâm Aḥmad et par an-Nasâʾî (1).

At-Tirmidhî le rapporte également, d’après ʿAbd al-ʿAzîz ibn Muḥammad, selon al-ʿAlâʾ, d’après son père, d’après Abû Hurayra : le Prophète ﷺ dit à Ubayy ibn Kaʿb : « Aimerais-tu que je t’enseigne une sourate dont rien de semblable n’a été révélé ni dans la Torah, ni dans l’Évangile, ni dans les Psaumes, ni dans le Furqân (le Discernement, c’est-à-dire le Coran) ? » Je répondis : « Oui. » Il reprit : « Comment récites-tu dans la prière ? » Je récitai alors la Mère du Coran. Le Messager d’Allah ﷺ déclara : « Par Celui qui tient mon âme en Sa main, rien de comparable n’a été révélé ni dans la Torah, ni dans l’Évangile, ni dans les Psaumes, ni dans le Furqân. Elle est les “sept versets répétés” et le Coran sublime qui m’a été accordé. » At-Tirmidhî conclut : « Hadith bon et authentique » (2).

Imâm Aḥmad l’a également consigné, dans le même sens mais sous une forme abrégée, par l’intermédiaire de Sulaymân ibn Dâwûd, d’après Ismâʿîl ibn Jaʿfar, selon al-ʿAlâʾ (3).

Saʿîd ibn Jubayr rapporte d’après Ibn ʿAbbâs, au sujet de la parole divine : « Et Nous t’avons certes donné les sept versets répétés et le Coran sublime » (al-Ḥijr, 87), qu’il s’agit de la Fâtiḥat al-Kitâb (la sourate liminaire) (4) ; Allah – Très-Haut – l’a réservée exclusivement à la communauté de Muhammad ﷺ et l’a mise en réserve…

(1) «Zawa’id al-Musnad», 5/114, et «Sunan al-Nasa’i», 2/139, n° 914. (2) «Jami‘ al-Tirmidhi», n° 2875. (3) «Al-Musnad», 2/357. (4) Dans «Fada’il al-Qur’an», il est rapporté : «elle est Umm al-Qur’an» (la Mère du Coran).
الإمامِ أحمدَ والنسائيُّ (١). وأخرجهُ التِّرمذيُّ من حديثِ عبدِ العزيز بنِ محمدٍ عن العلاءِ عن أبيِه عن أبي هريرةَ أنَّ النبيَّ ﷺ قال لأُبيِّ بنِ كعبٍ: «أتحبّ أن أعلِّمك سورةً لم يُنزل في التَّوراةِ، ولا في الإنجيلِ، ولا في الزَّبورِ، ولا في الفرقانِ مثلُها؟ » قلت: نعم. قال: «كيف تقرأ في الصَّلاة؟ » فقرأتُ أمَّ القرآن، فقال رسول الله ﷺ: «والذي نفسي بيدِه ما أُنزل في التَّوراةِ، ولا في الإنجيلِ، ولا في الزبورِ، ولا في الفرقانِ مثلُها، وإنَّها سبعٌ من المثاني والقرآن العظيم الذي أعطيتُه». وقال: حديثٌ حسنٌ صحيحٌ (٢). وأخرجه الإمامُ أحمد بنحوِه مختصرًا عن سليمانَ بنِ داود عن إسماعيلَ بنِ جعفرٍ عن العلاءِ به (٣). وروى سعيدُ بنُ جبيرٍ عن ابنِ عبَّاسٍ في قوله تعالى: ﴿وَلَقَدْ آَتَيْنَاكَ سَبْعًا مِنَ الْمَثَانِي وَالْقُرْآَنَ الْعَظِيمَ﴾ [الحجر: ٨٧] قال: هي فاتحةُ الكتابِ (٤)، استثناها الله تعالى لأمَّة محمدٍ ﷺ، فذخرها
(١) «زوائد المسند» (٥/ ١١٤)، و «سنن النسائي» (٢/ ١٣٩ - رقم: ٩١٤). (٢) «جامع الترمذي»: (٢٨٧٥). (٣) «المسند» (٢/ ٣٥٧). (٤) في «فضائل القرآن»: (هي أم القرآن).

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