Ibrâhîm ibn Hâshim nous a rapporté ; Saʿîd (1) ibn Zanbûr nous a transmis ; Salîm Abû (2) Muslim, d’après al-Ḥasan ibn Dînâr, d’après Yazîd ar-Rishk, a dit : « J’ai entendu Abû Zayd – qui était Compagnon – déclarer : J’accompagnais le Prophète ﷺ, une nuit, dans l’une des vallées de Médine. Il entendit alors un homme qui veillait en prière nocturne en récitant la “Mère du Coran” (Umm al-Qurʾân, c’est-à-dire la Fâtiḥa). Le Prophète ﷺ se dressa pour l’écouter jusqu’à ce que l’homme eût achevé sa récitation, puis il dit : “Il n’y a rien dans le Coran qui lui soit comparable.” »
At-Ṭabarânî l’a rapporté dans « al-Awsat » par l’intermédiaire d’Ibrâhîm ibn Hâshim, et il a précisé : « On ne transmet ce hadith d’Abû Zayd ʿAmr ibn Akhṭab que par cette chaîne ; seul Salîm ibn Muslim en est l’unique rapporteur. » (3)
Ces hadiths établissent clairement que la Fâtiḥa est la meilleure des sourates du Coran.
Les savants ont cependant divergé sur le fait de préférer certaines parties du Coran à d’autres. Certains l’ont réfuté, affirmant que l’ensemble du Coran est la Parole d’Allah, une de Ses perfections, et qu’il ne convient donc pas d’attribuer à une partie quelque supériorité sur une autre. Une opinion similaire est rapportée de Mâlik (4), et c’est…