:
1 – qu’il accomplisse ce qui est meilleur ;
2 – et qu’il acquitte l’expiation due pour son serment.
• Celui que l’on a contraint à jurer n’est pas lié par ce serment et n’encourt aucun péché s’il le rompt.
• Le serment ghamûs est celui dont l’auteur sait pertinemment qu’il est mensonger.
• Il n’y a pas de sanction pour le serment prononcé à la légère.
• Parmi les droits du musulman sur son frère figure le fait de l’aider à tenir son serment.
• L’expiation du serment est celle qu’Allah a exposée dans Son Noble Livre.
Livre des vœux (Kitâb an-Nadhr)
Un vœu n’est valide que s’il est formulé pour rechercher l’agrément d’Allah.
– Il doit donc constituer un acte de rapprochement.
– Il n’y a pas de vœu dans la désobéissance envers Allah.
– Relèvent du vœu illicite :
1 – tout vœu qui méconnaît l’égalité entre les enfants ;
2 – ou qui privilégie certains héritiers, en contradiction avec la législation d’Allah ;
3 – le vœu fait au profit des tombeaux ;
4 – et, plus généralement, tout vœu portant sur ce qu’Allah n’a pas autorisé.
– Celui qui s’impose un acte qu’Allah n’a pas prescrit n’est pas tenu de l’accomplir.
– De même, s’il s’agit d’un acte légiféré mais que la personne n’en a pas la capacité, il ne lui incombe pas.