Chapitre de l’entretien (nafaqa)
Il incombe au mari :
1 – de pourvoir aux besoins de son épouse ;
2 – et de la femme répudiée par un divorce révocable.
– Aucune pension ni logement n’est dus à la divorcée définitive ni à la veuve durant sa période de viduité, à moins que l’une ou l’autre ne soit enceinte.
– Il revient au parent aisé d’entretenir son enfant dans le besoin (et réciproquement).
– De même, le maître est tenu d’assumer les frais de l’esclave qu’il possède.
– Aucun proche parent n’est légalement astreint à l’entretien d’un autre, si ce n’est au titre du maintien des liens de parenté prescrits.
– Celui qui a droit à la pension a, du même coup, droit à l’habillement et au logement.
Chapitre de l’allaitement
Son effet juridique n’est établi que :
1 – par cinq tétées distinctes, sous réserve qu’il y ait effectivement du lait ;
2 – et qu’elles interviennent avant le sevrage.
– Par l’allaitement devient illicite ce qui l’est par la filiation.
– La déclaration de la nourrice est recevable.
– Il est permis d’allaiter un adulte, même pourvu d’une barbe, afin de rendre licite le regard (1).