Quiconque, avant d’avoir procédé à la lapidation, se rase, immole sa bête ou se rend à la Maison sacrée pour en accomplir la circumambulation, n’encourt aucun blâme.
Il regagne ensuite Minâ, où il passe les nuits des jours de Tachrîq, et, chaque jour, il lapide les trois stèles avec sept cailloux : il commence par la jamra la plus éloignée, puis la jamra médiane, et enfin la grande jamra (Jamrat al-‘Aqaba).
Il est recommandé à celui qui conduit les pèlerins de leur adresser un sermon le jour du Sacrifice, puis au milieu des jours de Tachrîq.
Le pèlerin accomplit ensuite le tawâf de l’effusion (tawâf al-ifâḍa), appelé aussi tawâf de visite, le jour du Sacrifice ; lorsqu’il a achevé l’ensemble des rites, il exécute le tawâf d’adieu.
Section
[Des dispositions relatives à l’offrande sacrificielle]
– L’offrande la plus méritoire est :
- le chameau ;
- puis la vache ;
- puis la brebis.
– Un chameau ou une vache suffit pour sept personnes.
– Il est permis à celui qui offre l’animal de manger de sa viande et de s’en servir comme monture.
– Il est recommandé de le marquer (ish‘âr) et de l’orner d’un collier (taqlîd).
– Celui qui envoie une offrande sans entrer lui-même en état d’iḥrâm n’est soumis à aucune des interdictions incombant au pèlerin en sacralisation.
Chapitre de la ‘umra isolée
– On se met en état d’iḥrâm pour elle depuis le miqât.