– Il est recommandé :
1 – de hâter la rupture du jeûne ;
2 – et de retarder le suḥūr (repas avant l’aube).
Section
Il incombe à celui qui a interrompu son jeûne pour une excuse légale de le rattraper.
Rompre le jeûne pour le voyageur, ou assimilé, constitue une dispense ;
sauf s’il craint d’y laisser la vie ou d’être trop affaibli pour le combat : dans ce cas, rompre le jeûne devient impératif.
Celui qui meurt en ayant des jours de jeûne à rattraper, son ayant droit jeûnera pour lui (1).
La personne âgée, incapable de jeûner ni de compenser plus tard, s’acquitte pour chaque jour d’une compensation en nourrissant un pauvre.
Chapitre du jeûne surérogatoire
Il est recommandé de jeûner :
1 – six jours de Chawwâl ;
2 – neuf jours de Dhû l-Ḥijja ;
3 – pendant Mouharram ;
4 – durant Chaʿbân ;
5 – le lundi et le jeudi ;
6 – les jours blancs ;
7 – et, à titre de meilleure pratique, un jour sur deux : un jour de jeûne suivi d’un jour de rupture.
Il est réprouvé :