Le cheikh Abd Allah ibn Abd al-Rahmān al-Jibrīn — qu’Allah le préserve — a dit :
Les signes qui apparaissent chez la personne atteinte par le mauvais œil : il ne fait aucun doute que cette atteinte présente des indices et des signes manifestes bien connus. Ceux-ci peuvent apparaître lorsqu’une personne ou un bien se distingue des autres par certaines qualités, puis qu’un événement vient soudainement altérer ces dernières : maladie, aversion, fracture, accident de la circulation ou autre.
La victime du mauvais œil peut ainsi être atteinte dans sa vue si elle avait une vision perçante, dans ses entreprises si elle déployait une grande activité, ou dans ses biens abondants et précieux, qui peuvent subir détérioration, mévente ou destruction. Le mal peut également toucher sa voiture luxueuse, son palais imposant, sa belle épouse, ses nombreux enfants ou d’autres choses semblables. Surviennent alors des événements inattendus tels que la mort, l’effondrement, la destruction, la mise hors service ou autres.
Lorsqu’elle tombe malade et se rend dans les hôpitaux, les examens et les analyses peuvent la déclarer indemne et en bonne santé, sans que les médecins parviennent à identifier la cause de son mal, bien qu’elle soit prise de convulsions sous leurs yeux, qu’elle souffre et qu’ils ignorent ce qui l’affecte. Quand elle est ensuite traitée par la ruqya et par les moyens employés pour soigner les victimes du mauvais œil, elle guérit par la permission d’Allah. On dit alors qu’elle avait été frappée par le mauvais œil d’un envieux et que cette atteinte s’est dissipée grâce aux moyens auxquels recourent les récitateurs du Coran et les praticiens de la ruqya conforme à la Loi religieuse. (1)