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84 - Ya‘qūb ibn ‘Ubayd m’a rapporté : un homme passa devant la porte d’une maison en ruine et y vit ceci :
[Mètre basīt]
Un mort ne quittera la demeure où il repose
Avant que le maître des lieux n’en soit délogé.
Il poursuivit : une voix l’interpella alors :
[Mètre basīt]
La mort est une coupe, et tous les hommes y boivent
À traits pressés ; on y vient s’abreuver, puis on en repart.
Ne t’attache donc pas à ce monde ni à ses parures :
Tout disparaît, car la mort est décrétée.
٨٤ - حَدَّثَنِي يَعْقُوبُ بْنُ عُبَيْدٍ، قَالَ: مَرَّ رَجُلٌ عَلَى بَابِ دَارٍ خَرِبٍ فَنَظَرَ فَإِذَا فِيهِ
[البحر البسيط]
لَنْ يَرْحَلَ الْمَيْتُ عَنْ دَارٍ يَحِلُّ بِهَا ... حَتَّى يُرَحَّلَ عَنْهَا صَاحِبُ الدَّارِ
قَالَ: فَهَتَفَ بِهِ هَاتِفٌ:
[البحر البسيط]
الْمَوْتُ كَأْسٌ وَكُلُّ النَّاسِ شَارِبُهُ ... شُرْبًا حَثِيثًا لَهُ وِرْدٌ وَإِصْدَارُ
لَا تَرْكَنَنَّ إِلَى الدُّنْيَا وَزِينَتِهَا ... كُلٌّ يَزُولُ فَإِنَّ الْمَوْتَ مِقْدَار
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