16
37 - Khālid ibn Khidāsh nous a rapporté : Mu‘allā al-Warrāq m’a rapporté, d’après Mālik ibn Dīnār, qui a dit :
« Je rendis visite à un de nos voisins qui était malade. Je lui dis : “Engage-toi envers Allah — à Lui la puissance et la majesté — à te repentir ; peut-être te guérira-t-Il.”
Il répondit : “Il est trop tard, ô Abū Yahyā ! Je vais mourir. J’ai voulu prendre un engagement, comme je le faisais auparavant, lorsqu’une voix venant d’un côté de la maison a dit : ‘Nous avons conclu un pacte avec toi à maintes reprises ; nous t’avons trouvé menteur.’”
Il ajouta : “Mālik n’avait pas encore quitté la maison qu’il entendit une pleureuse se lamenter sur la mort de cet homme.” »
٣٧ - حَدَّثَنَا خَالِدُ بْنُ خِدَاشٍ، حَدَّثَنِي مُعَلَّى الْوَرَّاقُ، عَنْ مَالِكِ بْنِ دِينَارٍ، قَالَ: «دَخَلْتُ عَلَى جَارٍ لَنَا مَرِيضٍ أَعُودُهُ فَقُلْتُ لَهُ: عَاهِدِ اللَّهَ ﷿ أَنْ تَتُوبَ لَعَلَّهُ أَنْ يَشْفِيَكَ قَالَ: هَيْهَاتَ يَا أَبَا يَحْيَى، أَنَا مَيِّتٌ ذَهَبْتُ أُعَاهِدُ كَمَا كُنْتُ أُعَاهِدُ فَإِذَا هَاتِفٌ مِنْ نَاحِيَةِ الْبَيْتِ يَقُولُ: عَاهَدْنَاكَ مِرَارًا قَدْ وَجَدْنَاكَ كَذَّابًا قَالَ: فَمَا خَرَجَ مَالِكٌ مِنَ الدَّارِ حَتَّى سَمِعَ النَّائِحَةَ عَلَيْهِ»