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151 - Rajā’ ibn al-Sindī nous a rapporté : ‘Abd Allāh ibn ⦗124⦘ Bakr nous a rapporté, d’après Muhammad ibn Dhakwān, d’après Rajā’ ibn Haywa, qui a dit :
« Je me tenais à la porte de Sulaymān ibn ‘Abd al-Malik lorsqu’un homme vint à moi. Je ne l’avais jamais vu auparavant et ne le revis jamais par la suite. Il me dit : “Tu as été mis à l’épreuve par cet homme, et ta proximité avec lui est une source de déviation, ô Rajā’ ! Attache-toi à faire le bien et à secourir le faible. Ô Rajā’, quiconque présente à un souverain la requête d’un faible qui ne peut la lui présenter lui-même, Allah affermira ses pieds sur le Sirāt (le pont), le jour où les pieds vacilleront.” »
١٥١ - حَدَّثَنَا رَجَاءُ بْنُ السِّنْدِيِّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ ⦗١٢٤⦘ بَكْرٍ، عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ ذَكْوَانَ، عَنْ رَجَاءِ بْنِ حَيْوَةَ، قَالَ: «كُنْتُ وَاقِفًا عَلَى بَابِ سُلَيْمَانَ بْنِ عَبْدِ الْمَلِكِ فَأَتَانِي آتٍ لَمْ أَرَهْ قَبْلُ وَلَا بَعْدُ فَقَالَ: إِنَّكَ قَدِ ابْتُلِيتَ بِهَذَا، وَفِي دُنُوِّكَ مِنْهُ الزَّيْغُ يَا رَجَاءُ، عَلَيْكَ بِالْمَعْرُوفِ وَعَوْنِ الضَّعِيفِ يَا رَجَاءُ إِنَّهُ مَنْ رَفَعَ حَاجَةً لَضَعِيفٍ إِلَى سُلْطَانٍ لَا يَقْدِرُ عَلَى رَفْعِهَا ثَبَّتَ اللَّهُ قَدَمَيْهِ عَلَى الصِّرَاطِ يَوْمَ تَزُولُ الْأَقْدَامُ»