150 - Khālid ibn Khidāsh nous a rapporté : ‘Ubayd Allāh ibn Wahb nous a rapporté, d’après Sufyān, d’après Ibrāhīm, d’après ‘Urwa ibn Ruwaym, d’après al-‘Irbād ibn Sāriya, qui a dit :
« J’entrai dans la mosquée de Damas, y accomplis deux unités de prière et dis : “Ô Allah, mon âge est avancé et mes forces ont faibli : rappelle-moi à Toi.” À mes côtés se trouvait, sur une étoffe verte, un jeune homme tel que je n’en avais jamais vu de plus beau. Il me dit : “Quelles sont donc ces paroles que tu prononces ?” Je demandai : “Que dois-je donc dire ?” Il répondit : “Ô Allah, rends mes œuvres bonnes et fais-moi atteindre le terme fixé.” Je lui demandai : “Qui es-tu ?” Il répondit : “Je suis Zanā’īl, celui qui dissipe la tristesse des cœurs des croyants.” Puis je me retournai et ne vis personne. »