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111 - Ibrāhīm ibn ‘Abd Allāh al-Harawī nous a rapporté : Hushaym nous a rapporté : Mujālid nous a rapporté, d’après al-Sha‘bī, qui a dit :
« Un djinn s’en prit un jour à un homme qui était musulman. On soigna cet homme ; le djinn le quitta et prit la parole. On lui demanda : “As-tu quelque remède contre la fièvre quarte ?” Il répondit : “Oui. On prend une mouche d’eau, on lui attache un fil de laine, puis on la place sur le haut du bras du malade. C’est un remède contre la fièvre quarte.” »
١١١ - حَدَّثَنَا إِبْرَاهِيمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ الْهَرَوِيُّ، أَخْبَرَنَا هُشَيْمٌ، أَخْبَرَنَا مُجَالِدٌ، عَنِ، الشَّعْبِيِّ، قَالَ: «عَرَضَ جَانٌّ لِإِنْسَانٍ مَرَّةً وَكَانَ الَّذِي عُرِضَ لَهُ مُسْلِمًا، فَعُولِجَ فَتَرَكَهُ وَتَكَلَّمَ فَقَالُوا: هَلْ لَدَيْكَ عَنْ حُمَّى الرِّبْعِ شَيْءٌ؟ قَالَ: نَعَمْ، يَعْمِدُ إِلَى ذُبَابِ الْمَاءِ فَيُعْقَدُ فِيهِ خَيْطًا مِنْ عِهْنٍ ثُمَّ يُجْعَلُ فِي عَضُدِهِ فَهَذَا مِنْ حُمَّى الرِّبْعِ»