2- ‘Abd al-Ḥaqq nous a informés ; Ibn Marzūq nous l’a transmis ; Aḥmad ibn ʿAlī nous l’a rapporté ; Ibrāhīm ibn ʿUmar al-Barmakī nous l’a relayé. (Par une autre voie) Muḥammad ibn ʿAbd al-Bāqī nous en a également informés, d’après al-Barmakī ; Muḥammad ibn ʿAbd Allāh ibn Khalaf nous l’a transmis ; ʿUmar ibn Muḥammad al-Jawharī nous l’a relaté ; Abū Bakr ⦗68⦘ al-Athram a déclaré :
« J’ai vu Abū ʿAbd Allāh Aḥmad ibn Ḥanbal ﵁ : lorsqu’une question comportait un hadith remontant au Prophète ﷺ, il ne tenait compte d’aucune parole d’un Compagnon — et a fortiori d’aucun avis postérieur qui la contredirait. Quand, sur un même point, les Compagnons du Messager d’Allah ﷺ divergeaient, il choisissait l’une de leurs positions sans jamais s’en écarter pour adopter celle de générations ultérieures. Si la question ne disposait ni de hadith prophétique ni de propos des Compagnons, il retenait alors l’une des opinions des Successeurs. Il arrivait qu’un hadith attribué au Prophète ﷺ présente une faiblesse dans sa chaîne ; il s’y conformait toutefois tant qu’aucun témoignage plus solide ne le contredisait, comme le hadith de ʿAmr ibn Shuʿayb ou celui d’Ibrāhīm al-Hijrī. Il lui arrivait également de s’appuyer sur un hadith mursal, pourvu qu’aucune version contraire ne lui parvienne. »