19 – Abû l-Ḥusayn al-Yûsufî nous informa ; Abû l-Ḥasan al-Zaʿfarânî nous transmit ; Aḥmad ibn ʿAlî nous transmit ; Ibrâhîm ibn ʿUmar al-Barmakî nous transmit — et, par ailleurs, Muḥammad ibn ʿAbd al-Bâqî nous rapporta d’après al-Barmakî ; Muḥammad ibn ʿAbd Allâh ibn Khalaf nous transmit ; ʿUmar ibn Muḥammad al-Jawharî nous transmit ; Abû Bakr al-Athram rapporta :
« J’ai entendu Abû ʿAbd Allâh dire : “Quiconque s’expose à la délivrance d’une fatwa s’expose à une affaire redoutable, à moins qu’une nécessité n’y contraigne.
Al-Ḥasan a dit : ‘Si nous les laissions sans rien leur dire, nous les abandonnerions à une ignorance profonde ; c’est pour cette raison que certains se sont exprimés.’ [Il y avait des gens qui se jugeaient plus compétents que d’autres et, dès lors, ils parlèrent.]
On demanda à Abû ʿAbd Allâh : ‘Lequel est préférable, parler ou se taire ?’ Il répondit : ‘Le silence m’est plus cher, sans aucun doute ; [le silence est plus sûr].’
On lui dit : ‘Et lorsqu’il y a nécessité ?’ Il se mit alors à répéter : ‘La nécessité, la nécessité.’” »