la mécréance. La preuve en réside dans Sa parole : « Certes, Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne un associé » — suite du verset. Les mauvaises actions qu’Il pardonne sont celles qui sont moindres que l’associationnisme. [Ainsi, la promesse qu’Il — exalté soit-Il — a faite aux croyants obéissants est véridique, et Sa menace envers les mécréants associateurs est certaine. Quant au croyant qui meurt en persistant dans un péché, il relève de Sa volonté et de Son choix] : s’Il veut, Il le châtie et, s’Il veut, Il lui pardonne.
Chapitre : (Des monothéistes désobéissants et des règles qui leur sont applicables en ce monde)
90- Ils professent également qu’il ne faut déclarer aucun membre des gens de la qibla voué au Paradis ou à l’Enfer, sauf celui qu’un texte révélé y a expressément assigné et dont Allah — exalté soit-Il — et Son Messager ont fait connaître l’issue. La prière funéraire doit être accomplie pour quiconque d’entre eux meurt, même s’il a commis des péchés majeurs. La lapidation s’impose à toute personne libre — musulman ou musulmane, croyant ou croyante — ayant consommé un mariage valide.
91- Le pèlerinage et le combat doivent s’accomplir sous l’autorité de tout calife, sans que l’oppression d’un tyran ni l’iniquité d’un injuste ne les interrompent. De même, accomplir la prière du vendredi et celles des deux fêtes derrière tout imam issu de Quraysh, qu’il soit vertueux ou débauché, relève de la sunna. Il est toutefois réprouvé de les accomplir derrière ceux d’entre eux qui suivent des innovations religieuses. Certains de nos compagnons ont dit qu’il fallait prier derrière eux, en raison du récit transmis sans restriction à ce sujet, puis