Il a dit également : « Celui qu’Allah veut éprouver, tu ne peux rien pour lui contre Allah » — jusqu’à la fin du verset. Il a aussi dit : « Celui qu’Allah veut guider, Il ouvre son cœur à l’islam » — jusqu’à la fin du verset.
Rapportant les paroles de Noé — sur lui la paix —, Il a dit : « Si Allah veut vous fourvoyer — Il est votre Seigneur », c’est-à-dire : vous égarer. Il a également dit : « Si le Tout Miséricordieux me veut quelque mal », ainsi que dans de nombreux autres versets.
Exalté soit-Il, Il accorde à ceux qu’Il aime et prend pour alliés la réussite dans Son obéissance, tandis qu’Il prive de Son secours ceux qui Lui désobéissent. Tout cela relève de la justice avec laquelle Il gouverne et de Sa sagesse.
33- Il en va de même de ce par quoi Il les éprouve et de ce qu’Il décrète à leur égard : bien et mal, profit et préjudice, richesse et pauvreté, douleur et plaisir, maladie et santé, égarement et bonne direction. Tout cela procède de Sa justice envers chacun d’eux : « Il n’est pas interrogé sur ce qu’Il fait, tandis qu’eux seront interrogés » ; « À Allah appartient l’argument décisif. S’Il l’avait voulu, Il vous aurait tous guidés » ; « Si ton Seigneur l’avait voulu, tous ceux qui sont sur terre auraient cru » ; « Si Allah l’avait voulu, Il les aurait tous réunis sur la bonne voie. » Il a aussi dit : « Si Nous l’avions voulu, Nous aurions donné à chaque âme sa bonne direction » — jusqu’à la fin du verset. Et Il a dit : « Allah appelle à la demeure de la paix » — jusqu’à la fin du verset. Il a ainsi adressé Son appel à tous, tout en réservant la guidée à certains.