à celui sur qui Sa parole s’est accomplie. Telle est, en résumé, la limite à laquelle s’arrête la connaissance du fils d’Adam quant au décret de Dieu — exalté soit-Il — ; tout ce qui excède cette limite lui reste caché.
[Réfutation des négateurs des attributs, des tenants de la lecture métaphorique et de ceux qui prétendent que les attributs de Dieu ne renvoient tous qu’à une seule et même réalité]
D’autres sont allés plus loin dans leurs spéculations : prétextant vouloir parachever le tawḥîd (l’unicité) et écarter toute ressemblance entre le Créateur et la créature, ils ont aboli des attributs tels que la longanimité, la puissance, la majesté, l’indulgence et d’autres semblables.
Ils déclarent : « Il est le Longanime, mais nous ne disons pas qu’Il possède la longanimité ; Il est le Tout-Puissant, mais nous ne disons pas qu’Il possède la puissance ; Il est le Savant, mais nous ne disons pas qu’Il possède la science. » On croirait qu’ils n’ont jamais entendu le consensus consistant à dire : « Je Te demande Ton indulgence », ni l’affirmation selon laquelle Il « use d’indulgence par indulgence et châtie par puissance ».
Or, « le Tout-Puissant » est Celui qui détient la puissance, « le Pardonneur » est Celui qui détient l’indulgence, « le Majestueux » est Celui qui détient la majesté, « l’Omniscient » est Celui qui détient la science. S’ils prétendent que cela