Sourate « L’Aube naissante » (al-Falaq)
Au nom d’Allah, le Tout-Clément, le Tout-Miséricordieux.
[Sourate al-Falaq (113) : versets 1 à 6]
- Dis : « Je cherche protection auprès du Seigneur de l’aube naissante, » (1)
- « contre le mal de tout ce qu’Il a créé, » (2)
- « contre le mal de l’obscurité quand elle devient profonde, » (3)
- « contre le mal des souffleuses sur les nœuds, » (4)
- « et contre le mal de l’envieux lorsqu’il se livre à l’envie. » (5)
Au nom d’Allah, le Tout-Clément, le Tout-Miséricordieux.
Muslim rapporte dans son Ṣaḥîḥ, d’après Qays ibn Ḥâzim, lui-même le tenant de ‘Uqba ibn ‘Âmir, que le Messager d’Allah — que la prière et la paix d’Allah soient sur lui — déclara : « N’as-tu pas vu ces versets qui ont été révélés cette nuit ? On n’a jamais rien vu de semblable : “Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube naissante. Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes.” »
Dans une autre version, transmise par Muḥammad ibn Ibrâhîm at-Taymî d’après ‘Uqba, le Messager d’Allah — que la prière et la paix d’Allah soient sur lui — lui dit : « Ne veux-tu pas que je t’indique ce qu’il y a de meilleur parmi les formules de protection ? » Je répondis : « Si, certes. » Il reprit : « Dis : “Je me réfugie auprès du Seigneur de l’aube naissante”, et dis : “Je me réfugie auprès du Seigneur des hommes.” »
At-Tirmidhî rapporte — Qutayba nous l’a transmis, Ibn Luhay‘a l’a relaté d’après Yazîd ibn Abî Ḥabîb, d’après ‘Alî ibn Rabâḥ, d’après ‘Uqba ibn ‘Âmir — que celui-ci a dit : « Le Messager d’Allah — que la prière et la paix d’Allah soient sur lui — m’a ordonné de réciter les deux sourates protectrices à la fin de chaque prière. » At-Tirmidhî précise : « Ce hadith est singulier (gharîb). »
Et at-Tirmidhî, an-Nasâ’î ainsi que les Sunan d’Abû Dâwûd rapportent d’après ‘Abd Allâh ibn Ḥabîb : « Par une nuit de pluie et d’obscurité, nous sortîmes à la recherche du Prophète — que la prière et la paix d’Allah soient sur lui — afin qu’il dirige la prière pour nous. Nous le rejoignîmes ; il dit : “Dis !” Je ne répondis pas. Il dit de nouveau : “Dis !” Je ne répondis pas davantage. Il dit une troisième fois : “Dis !” Je dis : »