pas plus qu’à son fils ; Allah les en a tous deux innocentés, alors même qu’elle était la « véridique » suprême, élue au-dessus de toutes les femmes de l’univers.
Ainsi, les attaques des pervers et des débauchés ne sauraient nuire à l’homme vertueux.
Ce passage constitue en outre un réconfort pour ʿAïcha, Mère des croyants, si la sourate fut révélée après l’épisode de la calomnie ; et, si elle la précéda, il préparait son âme à supporter les mensonges proférés à son égard.
De même, l’allusion à l’épouse de Noé et à celle de Loth renferme un avertissement adressé à elle et à Hafsa au sujet de ce qu’elles avaient volontairement fait envers le Prophète ﷺ.
Ces paraboles associent donc mise en garde et menace, exhortation à l’obéissance et à l’unicité, tout en offrant consolation et fermeté d’âme à celle d’entre elles qui fut lésée ou calomniée.
Les secrets de la Révélation dépassent pourtant tout cela et sont bien plus sublimes, tout particulièrement les arcanes des paraboles, que seuls les gens de savoir saisissent pleinement.