zifyān, rapide ; et un arc zifyān, prompt à décocher la flèche.
Il en découle que la parole du Très-Haut : « … et, certes, la demeure de l’Au-delà est la vraie vie » peut se comprendre de deux manières.
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La vie de l’Au-delà est, à proprement parler, la vie, parce qu’elle n’est entachée d’aucune contrariété et qu’elle ne connaît pas de fin ; rien ne vient la troubler comme c’est le cas de l’existence en ce bas-monde. Dans cette interprétation, ḥayawān est donc employé comme nom d’action.
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On peut entendre par là qu’il s’agit de la demeure qui ne se flétrit pas, ne s’interrompt pas et ne disparaît jamais, tandis que les vivants d’ici-bas finissent par périr. Elle a donc plus de droit à ce nom que le « vivant » voué à mourir.
Huitième appellation : al-Firdaws. Le Très-Haut dit (23 : 11) : « Ceux-là sont les héritiers, qui hériteront le Firdaws ; ils y demeureront éternellement. » Il dit encore (18 : 107-108) : « Quant à ceux qui auront cru et accompli de bonnes œuvres, les Jardins du Firdaws leur serviront d’hospitalité ; ils y demeureront à jamais et n’en désireront aucun changement. »
Neuvième appellation : Jannât an-Naʿîm (les Jardins du délice). Le Très-Haut dit (31 : 8) : « Ceux qui ont cru et accompli les bonnes œuvres auront les Jardins du Délice. »
Cette dénomination, elle aussi, englobe l’ensemble des jardins en raison de la variété de délices qu’ils offrent à leurs hôtes : nourritures, boissons, vêtements, beautés des formes, parfums suaves, paysages splendides, demeures spacieuses et tous les autres bienfaits, visibles ou cachés.
Dixième appellation : al-Maqâm al-Amîn (la Demeure sûre). Le Très-Haut dit (44 : 51) : « Les pieux seront dans un lieu sûr. »
Onzième et douzième appellations : Maqʿad aṣ-Ṣidq (le Séjour de vérité) et Qadam aṣ-Ṣidq (la Position de vérité). Le Très-Haut dit (54 : 54-55) : « Les pieux seront au milieu de jardins et de rivières, dans un séjour de vérité. » Il a donc appelé Son paradis « maqʿad aṣ-ṣidq », parce que l’on y trouve tout ce que l’on peut attendre d’un séjour agréable,