par « C’est Toi dont nous implorons le secours », et de l’égarement ainsi que de l’ignorance par « Guide-nous vers la voie droite », il est délivré de toutes ses maladies et infirmités, il se drape «1» des atours de la pleine santé, le bienfait est parachevé pour lui, et il compte désormais parmi ceux qu’Allah a comblés de Ses faveurs ; il n’est ni de ceux qui ont encouru Sa colère – gens à l’intention pervertie, qui ont connu la vérité puis s’en sont détournés – ni des égarés, gens à la science corrompue, qui ignoraient la vérité et ne l’ont jamais reconnue.
Il est donc pleinement justifié qu’une sourate réunissant ces deux guérisons serve de remède à toute maladie. Puisqu’elle renferme la guérison majeure, l’obtention de la guérison mineure par son intermédiaire est a fortiori plus assurée, comme nous le montrerons. Il n’est rien de plus salutaire pour les cœurs qui ont saisi Allah et Sa parole, bénéficiant d’une compréhension particulière qu’Il leur a accordée, que les significations de cette sourate.
Nous exposerons, si Allah le veut, qu’elle contient la réfutation de tous les adeptes de l’innovation, avec l’exposé le plus clair et la méthode la plus pertinente.
[Il cita ensuite deux chapitres consacrés à la ruqya par la Fâtiḥa et à son effet, s’appuyant sur le hadith d’Abû Sa‘îd, sur certaines analyses psychologiques et sur ses propres expériences, puis dit :]
Section
De la manière dont la Fâtiḥa englobe la réfutation de tous les tenants du faux, qu’ils relèvent des différentes communautés et confessions, ainsi que la réfutation des innovateurs et des égarés de cette Umma.
Cela se comprend de deux manières : une approche synthétique et une approche détaillée.
Pour l’approche synthétique : la voie droite implique la connaissance de la vérité,