et sur ses prescriptions, ses droits, ses devoirs et tout ce qu’elle implique. Nul, en vérité, ne sera interrogé que sur elle, sur les devoirs qu’elle impose, sur ses exigences et sur ses droits.
Abû l-‘Âliyah a dit : « Deux questions seront posées aux premiers comme aux derniers : “Qu’adoriez-vous ?” et “Quelle réponse avez-vous donnée aux messagers ?” »
La première – « Qu’adoriez-vous ? » – revient à interroger directement cette parole elle-même. La seconde – « Quelle réponse avez-vous donnée aux messagers ? » – porte sur la voie qui y conduit : l’ont-ils empruntée ? ont-ils répondu à l’appel des messagers lorsqu’ils les y invitaient ? Ainsi, tout l’enjeu se ramène à elle.
Une affaire d’une telle portée mérite que l’on replie ses doigts dessus, qu’on la morde à pleines dents et qu’on la tienne même si l’on serre un charbon ardent ; elle ne doit pas être saisie du bout des doigts, ni recherchée à titre secondaire. Elle doit, au contraire, être le but suprême ; tout le reste n’est recherché qu’à titre accessoire.
Et c’est Allah qui accorde la réussite ; il n’y a de divinité en dehors de Lui et nul autre Seigneur que Lui.