Surate Ibrâhîm
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
[Surate Ibrâhîm 14 : 18]
« L’exemple de ceux qui ont mécru en leur Seigneur : leurs œuvres sont pareilles à de la cendre qu’un vent impétueux disperse par un jour de tempête ; ils seront incapables de retenir quoi que ce soit de ce qu’ils auront acquis. Tel est l’égarement le plus lointain. » (18)
Allah – glorifié soit-Il – a ainsi comparé les actes des mécréants, frappés de nullité et sans profit, à de la cendre qu’une violente rafale emporte durant un jour orageux.
Il a assimilé leurs œuvres à des particules dispersées, vouées à s’envoler et disparaître, parce qu’elles ne reposent sur aucun fondement de foi et de bienfaisance, qu’elles ne sont pas accomplies pour Allah et qu’elles ne concordent pas avec Son ordre ; elles sont donc comme des cendres balayées par la bourrasque.
Aussi, lorsque leurs auteurs en auront le plus pressant besoin, ils ne pourront en récupérer la moindre parcelle. C’est pourquoi Il dit : « ils seront incapables de retenir quoi que ce soit de ce qu’ils auront acquis ». Au Jour de la Résurrection, ils ne trouveront dans leurs actes ni trace de récompense ni utilité réelle, car Allah n’agrée qu’une action exclusivement vouée à Sa Face et conforme à Sa Loi.
Les œuvres se répartissent en quatre catégories : une seule est acceptée, trois sont rejetées. L’œuvre acceptée est celle qui est à la fois pure et correcte. « Pure » signifie qu’elle est accomplie pour Allah seul, et non pour un autre que Lui.