Et le Très-Haut a dit :
« Quant à ceux qui polémiquent au sujet d’Allah après qu’il a été exaucé, leur argument est vain auprès de leur Seigneur ; sur eux s’abat Sa colère, et ils subiront un châtiment sévère. »
(Sourate Ach-Chourâ, v. 16)
Et Il a dit, à propos de la Vérité :
« Voilà la preuve que Nous avons accordée à Abraham contre son peuple. Nous élevons en degrés qui Nous voulons. »
(Sourate Al-Anʿâm, v. 83)
Le Messager d’Allah – que les prières d’Allah et Son salut soient sur lui – a dit dans le ḥadith unanimement authentique :
« Vous venez à moi pour régler vos litiges, or il se peut que l’un de vous soit plus habile que l’autre dans l’exposé de son argument ; je statue alors en sa faveur selon ce que j’entends. Celui à qui j’aurai ainsi adjugé quelque chose du droit de son frère, qu’il ne le prenne pas, car ce n’est qu’un morceau de Feu que je lui attribue. »
Un groupe d’exégètes a soutenu que cette sourate serait abrogée, c’est-à-dire selon ce qu’ils ont cru comprendre de l’abandon du combat. Ils ont pensé que la parole :
« À vous votre religion, et à moi ma religion »
implique la cessation du combat. Or il est bien établi qu’Allah n’a pas ordonné à Son Prophète de combattre à La Mecque ; le commandement du combat ne lui a été révélé qu’à Médine. Le premier verset descendu au sujet du combat est Sa parole :
« La permission est donnée à ceux que l’on combat, parce qu’ils ont été lésés ; et certes, Allah est capable de leur donner la victoire. »
(Sourate Al-Ḥajj, v. 39)
Il leur fut donc d’abord permis (de combattre), puis il leur fut prescrit dans un second temps, lorsqu’Il dit :
« Le combat vous a été prescrit alors qu’il vous répugne. Il se peut que vous détestiez une chose alors qu’elle est un bien pour vous ; et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle est un mal pour vous. »
(Sourate Al-Baqarah, v. 216)