ni des polythéistes ni des gens du Livre, et Sa parole – Exalté soit-Il :
« Dis : “Ô vous les mécréants ! Je n’adore pas ce que vous adorez …” » – jusqu’à la fin de la sourate.
Cette parole implique qu’il se désavoue de leur religion ; « ma religion est pour moi, et vous en êtes innocents ; votre religion est pour vous, et j’en suis innocent ». De même qu’Allah – Exalté soit-Il – a dit dans un autre verset :
« Et s’ils te traitent de menteur, dis : “À moi mon œuvre et à vous vos œuvres ; vous êtes innocents de ce que je fais et je suis innocent de ce que vous faites.” »
(sourate Yûnus, v. 41)
Sa parole : « À moi mon œuvre et à vous vos œuvres » est comparable à Sa parole : « À vous votre religion et à moi ma religion » ; Il y a joint ce qu’elle implique en disant : « Vous êtes innocents de ce que je fais et je suis innocent de ce que vous faites. »
C’est pourquoi le Prophète – paix et bénédictions d’Allah sur lui – dit à propos de cette sourate :
« Elle est une déclaration de désaveu à l’égard du polythéisme. »
De là vient qu’il la récitait fréquemment, avec « Dis : “Il est Allah, l’Unique.” », dans les deux rak‘a de l’aube, dans les deux rak‘a du tawâf et en d’autres occasions, car toutes deux renferment l’affirmation de l’unicité : celle-ci expose l’unicité de l’action et de l’intention, tandis que celle-là contient l’unicité de la parole et de la connaissance. Et lorsqu’il dit dans celle-là : « Dis : “Il est Allah, l’Unique.” » – l’Unique – Il lui ordonna de