aux attributs de Ses créatures ; ils attribuent ainsi à Allah les attributs de la création. Quant aux gens de la Sunna, ils décrivent Allah par ce qu’Il S’est Lui-même attribué et par ce que Son Messager Lui a attribué, sans négation ni assimilation, sans chercher à en connaître le « comment » et sans altérer le sens.
Depuis que Muhammad – paix et bénédictions d’Allah sur lui – a été envoyé, l’islam ne consiste qu’en ce qu’il a prescrit. En effet, l’islam est la soumission du serviteur à Allah, Seigneur des mondes, et à nul autre. Celui donc qui se soumet à Allah tout en se soumettant également à un autre, Lui associant un égal, est un polythéiste. Allah, Exalté soit-Il, a dit :
« Parmi les gens, il en est qui, en dehors d’Allah, prennent des égaux qu’ils aiment comme on aime Allah ; mais ceux qui croient sont plus ardents dans leur amour pour Allah. » (sourate al-Baqarah, v. 165)
Quant à celui qui, par orgueil, refuse d’adorer Allah et ne se soumet pas à Lui, il prive Allah de Son culte et se trouve pire que les polythéistes, tel Pharaon et consorts. Allah, Exalté soit-Il, a dit :
« Ceux qui s’enorgueillissent de Mon adoration entreront bientôt dans la Géhenne, humiliés. » (sourate Ghâfir, v. 60)
L’islam se réalise donc en adorant Allah seul, sans associé, et Il n’est adoré que par ce qu’Il a ordonné. Tout ce qu’Il a prescrit fait, dès sa prescription, partie de la religion de l’islam ; mais, lorsqu’Il l’interdit, cela cesse d’en faire partie, comme ce fut le cas pour le Rocher : d’abord intégré à la religion, il n’en fit plus partie dès l’interdiction. Ainsi, celui qui s’attache au sabbat ou à d’autres législations abrogées n’est pas sur la religion de l’islam ; que dire alors de celui qui la falsifie !
Jamais Allah – exalté soit-Il – n’a agréé pour Ses serviteurs une autre religion que l’islam, pas plus qu’aucun de Ses messagers, en particulier le Sceau des prophètes ; il n’a accepté de quiconque que la religion de l’islam, et non