« … si ce n’est à la mesure de ses capacités ; à elle le bénéfice de ce qu’elle aura acquis et contre elle la charge de ce qu’elle aura commis. »
(Sourate al-Baqarah, v. 285-286)
Quant à l’autre verset, il est rapporté dans les deux Ṣaḥîḥ que le Prophète – que les prières et la paix d’Allah soient sur lui – a dit : « Quiconque récite, durant une nuit, les deux versets situés à la fin de la sourate al-Baqarah, ceux-ci lui suffisent. »
Il est également authentifié qu’il lisait, dans les deux unités de prière précédant l’aube, les deux sourates de la sincérité : « Dis : Ô vous les mécréants » et « Dis : Il est Allah, l’Unique ».
Parfois encore, il récitait, dans la première rak‘a, le verset de la foi qui se trouve dans al-Baqarah : « Dites : “Nous croyons en Allah et en ce qui nous a été révélé”… », et dans la seconde le verset de l’islam, dans la sourate Âl ‘Imrân : « Dis : “Ô gens du Livre ! Venez à une parole équitable entre nous et vous”… » jusqu’à Sa parole – Exalté soit-Il : « Et si vous vous détournez, dites : Témoignez que nous sommes soumis. » (Âl ‘Imrân, v. 64)
De même, les musulmans suivent une voie médiane dans la question de l’abrogation : les Juifs prétendent qu’il n’appartient pas au Seigneur des mondes de prescrire une seconde fois quelque chose de différent de ce qu’Il avait prescrit auparavant, tandis que les chrétiens ont accordé à leurs dignitaires le droit de