Dans le Ṣaḥīḥ de Muslim, il est rapporté que le Prophète – paix et bénédictions d’Allah sur lui – dit à Ubayy ibn Kaʿb :
« Ô Abū al-Mundhir, sais-tu quel verset, dans le Livre d’Allah que tu récites, est le plus sublime ? » Il répondit :
« Allah ! Point de divinité digne d’adoration en dehors de Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même. »
(Sourate al-Baqarah, 2 : 255)
Alors il posa sa main sur ma poitrine et dit : « Qu’Allah fasse prospérer ta science, ô Abū al-Mundhir. »
Il est également établi, par plusieurs voies authentiques, que la sourate « Dis : Il est Allah, l’Un » équivaut au tiers du Coran.
En effet, le Coran est constitué de paroles, et la parole est soit information (khabar), soit injonction (inshāʾ). L’injonction comprend l’ordre, l’interdiction et la permission ; l’information, quant à elle, porte soit sur la créature – ce sont les récits –, soit sur le Créateur. Or, « Dis : Il est Allah, l’Un » renferme ce tiers : l’information relative au Créateur.
Dixième point :
Si la jouissance réside dans la perception de ce qui correspond à la nature de l’âme, et qu’il faut nécessairement que l’objet perçu soit en affinité avec le sujet percevant, puis qu’à travers cette perception la jouissance s’obtient, il s’ensuit que devient caduc ce qu’ils prétendent au sujet de