« … nos visages, alourdi nos balances, introduits au Paradis et sauvés du Feu ? »
Alors Il dira : « Le voile sera levé et ils Le contempleront ; rien ne leur aura été accordé qui leur soit plus cher que cette vision de Lui ; tel est le “surcroît”. »
Dans les Sunan, il est rapporté du Prophète – paix et bénédictions d’Allah sur lui – d’après ‘Ammâr ibn Yâsir et d’autres :
« Je Te demande la jouissance de contempler Ton Visage et l’ardent désir de Te rencontrer. »
Cela se rattache à la question de l’amour d’Allah : Il est, par essence, l’Objet aimé, et Il aime Sa propre Essence ainsi que Ses serviteurs croyants. Tel est le fondement de ce chapitre ; c’est le fondement même de la religion d’Ibrâhîm avec laquelle Allah envoya Mûsâ, ‘Îsâ et Muhammad – qu’Allah prie sur eux et les salue tous. Plus encore, c’est le fondement de la religion de l’Islam par laquelle Allah dépêcha Ses Messagers et fit descendre Ses Livres. Par ce principe s’évanouissent la plupart des ambiguïtés soulevées dans ce domaine : la question de savoir si Son acte est ou non conditionné par une cause, les questions relatives à la volonté et à l’amour divins, celles du bien et du mal, ainsi que la majorité des problématiques touchant à la création et à l’ordre.