par le nombre, il fut conservé quant à l’espèce et par succession ; ainsi le mouvement est devenu le garant de ce qui peut être préservé de cette perfection. Son principe est l’ardent désir de ressembler au Bien suprême en demeurant, autant que possible, dans la perfection la plus accomplie. L’origine de ce désir réside dans ce qu’il conçoit de Lui et dans les états qui en découlent, ainsi que dans les mesures éminentes qui lui permettent de s’assimiler au Premier en tant qu’Il répand les bienfaits ; il ne s’agit nullement de viser ces choses elles-mêmes, de sorte que le mouvement existerait pour elles, mais de tendre à ressembler au Premier autant qu’il se peut, en se maintenant dans l’état le plus parfait en soi-même et dans ce qui en dépend, en tant que cette ressemblance est imitation du Premier, et non pas en tant qu’il procède d’elle des choses.