On dira donc :
Cette réponse est invalide à deux égards :
Premièrement, le discours portant sur la survenue de ce mouvement advenu est identique à celui relatif à la survenue des autres mouvements, qu’ils soient naturels, contraints ou volontaires, d’autant plus qu’ils affirment, eux, qu’il s’agit d’un mouvement volontaire.
Il a d’ailleurs déclaré ensuite :
« Quant au mouvement volontaire, ses causes sont des facteurs volitifs stables et uniques, tel un universel qui tend vers la finalité obtenue d’abord par la représentation. Celle-ci demeure conservée en elle-même, immuable, et une volonté succède à une autre, de sorte que l’on conçoit distance après distance et lieu après lieu déterminé, comme un mouvement succédant à un autre. Tout cela se réalise sous le mode du renouvellement, non sous celui de la permanence. Il subsiste pourtant une seule chose constamment inchangée : la volonté universelle stable en cet endroit, de même que la nature demeure stable dans les phénomènes naturels, tandis que se renouvellent des réalités — représentations particulières et volontés diverses — tout comme, dans la nature, varient les degrés de proximité et d’éloignement ; et l’ensemble relève de la survenue. »