« Lis, au Nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’une adhérence ; lis, et ton Seigneur est le Très-Généreux » (sourate Al-ʿAlaq, 1-3).
Les esprits sensés peuvent-ils jamais concevoir qu’une chose soit créée sans pour autant être survenue après n’avoir pas existé ? Personne ne le prétend, hormis ces négateurs des données scripturaires et rationnelles qui, en matière d’intelligence spéculative, ont adopté la voie de la sophistique et, à l’égard de la Révélation, la méthode des qarmates.
Il en va de même pour Sa parole : « Il a créé les cieux et la terre » (sourate An-Naḥl, 3) ;
Sa parole : « Le ciel, Nous l’avons édifié avec puissance » (sourate Adh-Dhāriyāt, 47) ;
Sa parole : « Par le ciel et Celui qui l’a bâti » (sourate Ash-Shams, 5) ;
Sa parole : « Est-ce Lui qui a édifié le ciel ? Il en a élevé la voûte et l’a harmonieusement disposé » (sourate An-Nāziʿāt, 27-28) ;
Sa parole : « Il a élevé les cieux sans piliers visibles pour vous » (sourate Ar-Raʿd, 2) ;
Sa parole : « Nous avons fait du ciel un toit protégé » (sourate Al-Anbiyāʾ, 32) ;
Sa parole : « Il a créé les cieux et la terre et institué les ténèbres et la lumière » (sourate Al-Anʿām, 1) ;
Sa parole : « C’est Lui qui a créé la nuit et le jour, le soleil et la lune » (sourate Al-Anbiyāʾ, 33).
Tous ces énoncés – et bien d’autres semblables – portent un sens évident : l’édification des cieux est un événement survenu après n’avoir pas été. Il n’est nullement signifié qu’ils soient anciens, éternels, sans commencement, ni que le terme « créé » renvoie simplement à l’idée d’un effet provoqué par une cause pré-éternelle.
Parmi leurs calomnies à l’encontre des données révélées figure encore le fait qu’ils qualifient cela même de « survenance ».