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Parmi ces récits : 74 — « Quiconque allume une lampe dans une mosquée, les anges ⦗93⦘ et les porteurs du Trône ne cessent de demander pardon pour lui tant qu’il subsiste, dans cette mosquée, une lueur provenant de cette lampe. »
On ne lui connaît aucune chaîne de transmission remontant au Prophète, et il ne m’est pas apparu qu’il s’agisse d’une invention.
[Commentaire du préparateur de l’édition pour al-Maktaba al-Shamila]
* Dans l’édition de Dar al-Athar : « tu demandes pardon ».
** Ainsi dans les éditions du Bureau islamique et de Dar al-Athar ; quant au récit dans son intégralité, il ne figure pas dans l’édition de Dar al-Misriyya al-Lubnaniyya. Il est peut-être plus juste de lire : « et ce qui est le plus apparent ». Allah est plus savant.
ومنها: ٧٤- «مَنْ أَسْرَجَ فِي مَسْجِدٍ سِرَاجًا لَمْ تَزَلِ الملائكةُ ⦗٩٣⦘ وَحَمَلَةُ الْعَرْشِ يَسْتَغْفِرُونَ* لَهُ مَا دَامَ فِي ذَلِكَ الْمَسْجِدِ ضَوْءٌ مِنْ ذَلِكَ الْسِّرَاجِ» .
هذا لا يعرف له إِسنادٌ عن النبي ﷺ ولا ظهر** لي أَنه موضوع.
[تعليق مُعِدّ الكتاب للشاملة]
* في نسخة دار الآثار: (تستغفر) .
** كذا في نسختي المكتب الإسلامي ودار الآثار، والأثر بأكمله ليس في نسخة الدار المصرية اللبنانية. ولعل صوابه: (والأظهر) ، والله أعلم.