Les Noms et les attributs d’Allah, exalté soit-Il, – bien qu’une certaine ressemblance de terme existe entre eux et les noms ou attributs des serviteurs – imposent, à plus forte raison, de ne jamais assimiler le Créateur à la créature, ni Sa réalité à la leur.
[Allah parle de l’invisible au moyen de vocables connus dans le monde visible, même si la réalité qu’ils désignent diffère.]
Parler de l’invisible serait inintelligible si l’on n’employait pas, pour le décrire, des appellations dont le sens est déjà clair dans le domaine sensible ; c’est en effet grâce à la connaissance de ce que nous voyons que nous saisissons ce qui est caché, tout en gardant à l’esprit la différence déterminante et en sachant que ce dont Allah nous informe concernant l’invisible est d’une grandeur supérieure à tout ce que nous connaissons ici-bas.
Dans cet invisible se trouvent des choses qu’aucun œil n’a vues, qu’aucune oreille n’a entendues, et qui n’ont jamais effleuré