Elle n’entendait par là que l’élévation de Dieu, sans pour autant Le confiner aux corps créés ni supposer qu’Il y réside.
Lorsqu’on emploie le terme « élévation », on vise ce qui se situe au-dessus de toutes les créatures ; or, ce qui les surplombe toutes est « dans le ciel ». Cela n’implique nullement l’existence d’un contenant spatial qui L’envelopperait, puisque, au-dessus de l’univers, nul être n’existe si ce n’est Allah. De même, quand on dit que le Trône est dans le ciel, cela n’exige pas qu’il se trouve à l’intérieur d’une autre réalité créée.
Et si l’on admet que le mot « ciel » renvoie aux sphères célestes, l’intention est qu’Il est au-dessus d’elles, comme dans Sa parole : « Je vous ferai certes crucifier sur les troncs des palmiers » (20 : 71), et comme Il a dit :