[Les fondements, les exemples et les règles destinés à exposer la doctrine des Anciens et à réfuter leurs contradicteurs]
Cette question devient claire grâce à deux principes vénérables, à deux exemples frappants – à Allah appartient l’exemple suprême – et à une conclusion synthétique.
Section
Quant aux deux principes :
[Premier principe : le jugement porté sur un attribut vaut pour tous les autres]
Le premier consiste à dire : le discours tenu sur un attribut s’applique à l’ensemble des attributs.
[Discussion à propos de celui qui n’admet que sept attributs et rejette les autres]
Ainsi, si l’interlocuteur compte parmi ceux qui reconnaissent qu’Allah est Vivant d’une vie, Savant d’une science, Puissant d’une puissance, Audient d’une audition, Voyant d’une vision, Parlant d’une parole et Vouloir d’une volonté, prenant tout cela au sens propre, mais qui conteste Son amour, Sa satisfaction, Sa colère et Son aversion, qu’il relègue alors au domaine de la métaphore et interprète soit comme Sa volonté, soit comme certaines créatures – bienfaits ou châtiments –,
on lui dira : il n’existe aucune différence entre ce que tu nies et ce que tu affirmes ; le jugement porté sur l’un vaut pour l’autre. Si tu dis que Sa volonté ressemble à la volonté des créatures, il en est de même pour Son amour, Sa satisfaction et Sa colère – et c’est là de l’assimilation. Et si tu dis : Il a une volonté