par l’action, lorsqu’Il dit : « En rétribution de ce qu’ils œuvraient » (Coran 32, 17) ; or l’action n’est pas comparable à l’action.
Il S’est également décrit comme appelant (al-nidâʾ) et comme tenant un entretien confidentiel (al-munâjâh). Il dit : « Nous l’appelâmes du flanc droit du mont Tûr et Nous le rapprochâmes dans une conversation intime » (Coran 19, 52) ; Il dit encore : « Le jour où Il les appellera… » (Coran 28, 65) ; et : « Leur Seigneur les appela tous deux… » (Coran 7, 22). Quant à Son serviteur, Il l’a décrit, lui aussi, comme appelant et confiant ; Il dit : « Ceux qui t’interpellent de derrière les appartements privés sont, pour la plupart, dépourvus de raison » (Coran 49, 4) ; Il dit aussi : « Lorsque vous vous entretenez en privé avec le Messager… » (Coran 58, 12) ; et encore : « Lorsque vous chuchotez entre vous, ne complotez pas pour le péché et l’injustice » (Coran 58, 9). Or l’appel n’est pas comme l’appel, et la confidence n’est pas comme la confidence.
Il S’est enfin décrit comme parlant (at-taklîm) dans ce verset : « Allah a effectivement parlé à Moïse, de vive voix » (Coran 4, 164), et dans celui-ci : « Lorsque Moïse vint au rendez-vous que Nous avions fixé et que son Seigneur lui adressa la parole… » (Coran 7, 143).